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Nos différents spectacles

des performances

Guantanamour

Guantanamour de Gérard GELAS

Résumé : Guantanamo - Guantanamour - une terre au bout de la terre... Dans une cage grillagée, deux hommes : Rassoul, un prisonnier d'Afghanistan, en tenue orange, ligoté sur une civière; Billy Harst, un G.I. Deux êtres que tout sépare, que la lutte seule rapproche. Parce qu'ils ne se connaissent pas. Uniquement la parole est capable de briser ces carapaces de méfiance et de peur qui opposent d'emblée

deux individus, intégristes chacun à sa manière et pourtant désintégrés par leur propre passé, un passé qu'ils portent en eux comme une guerre civile. Une semblable désespérance, une commune révolte contre un destin ignoble vont rapprocher ces deux êtres, les rendre aux vraies valeurs de l'existence humaine, l'amitié, l'amour de la vie: tout ce qui se situe hors champ, en dehors du cadre

 étroit des systèmes et réduit l'individu à n'être qu'un simple pion sur un inaccessible échiquier mondial. Que faire alors ? Peut-être retourner chez les indiens. Ceux d'avant la conquête... Là où les hommes ne sont pas en cage, juste le temps d'un pique nique, sans bagarre, sans drogue, sans béton... Et au nom de tous ceux qui sont morts, enterrer une bonne fois pour toutes cette putain de hache de guerre ! Mais n'est-ce pas déjà trop tard ?

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Oeil de Fouine

"Oeil de Fouine" de Minever Morin et Marco Melloni dans une adaptation et traduction française de Nicole Colchat et Toni Cecchinato

             

Adolescence déniée, trafic international de stupéfiants, immigration clandestine dramatique et violente, choc des cultures destinées à rester étrangères : en partant d’un fait divers (le premier cas en Italie avec un mineur impliqué en tant que narcotrafiquant de cocaïne), les deux auteurs déchaînent les saisissements et signent un drame incisif.

Le policier Bruno en crise après le suicide de son collègue Mimmo et le jeune Nelson, pion du trafic de stupéfiants, croisent leurs destins lors de l’arrestation du garçon. Ils découvrent qu’ils éprouvent des sentiments similaires, partagent la même peur du futur et l’angoisse de la solitude, ce qui devient leur unique point de contact.

Les deux protagonistes, dont la différence d’âge les empêche d’instaurer une complicité amicale ainsi que la possibilité d’un rapport père-fils (qui reste latent malgré tout), tendent inconsciemment et désespérément à rechercher le salut l’un grâce à l’autre. Mais justement là où ils attendent un changement libérateur, les protagonistes se retrouvent prisonniers des impitoyables et inexorables lois de survie de ce monde.

Un parcours intense tissé de dialogues soutenus entre Bruno et Nelson, parfois suspendus comme dans un moment de folie passagère, parfois traversés de violents états d’angoisse, de compassion ou de colère désespérée, mais toujours imprégnés d’un subtil lyrisme, qui introduit le drame final: l’inéluctabilité d’un destin qui condamne ces deux “êtres différents”, le policier en crise et le jeune asocial, à une unique et inexorable marginalité

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Nuit tranquille

Nuit tranquille de Patrick SIBOLD

 

C'est l'histoire de Jeanne et Paul déportés dans un ghetto. - De Clara trouvée battue et recueillie par Jeanne. - De tous ces gens confrontés au bégaiement de l'histoire quand elle reproduit les heures les plus noires de l'humanité. - Les nuits tranquilles, des petites lumières brillent dans la nuit, elles signifient que par delà la peur, il existera toujours un instant où le rêve reste possible.

Interprété par Aldente-théâtre  Tournai

 

L’auteur ne précisant pas d’époque, mais le texte faisant référence à des évènements précis, tel l’existence des chambres à gaz, j’ai pris le parti de situer l’action dans un ghetto pouvant être celui de Varsovie en 1943.

Le fait de situer dans le temps permet de toucher le public de différentes manières : rappel d’un épisode douloureux de sa vie pour certains, devoir de mémoire pour d’autres et évocation de faits lointains mais tellement proches pour d’autres.

La dictature et la répression sont le lot quotidien de nombreux peuples au cours de l’histoire. Situer la pièce dans le contexte de la guerre 39/45 nous permet d’avoir des repères tant au niveau des costumes qu’au niveau des objets usuels de l’époque.

 

Les costumes sont tels qu’on pouvait les trouver durant ces années difficiles, pantalon et veste

en gros velours, chemise de flanelle et casquette pour Paul, jupe de grosse toile, châle et manteau  pour Jeanne, robe et manteau pour Clara.

 

Des objets en tôle émaillée, des bougeoirs en guise d’éclairage,  une table bancale dont un pied est calé avec des bouquins, deux chaises, un vieux poêle, un lit, des vieilles couvertures de laine, une serviette en cuir, des caisse de bois pour compléter le mobilier.

Une cloison en bois percée d’une fenêtre.

 

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Ibrahim

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran

 

de Eric Emmanuel SCHMITT

 

A treize ans, Momo se retrouve livré à lui-même. Il a un ami, un seul, Monsieur Ibrahim, l'épicier arabe de la rue Bleue. Mais les apparences sont trompeuses : la rue Bleue n'est pas bleue, l'arabe n'est pas arabe, et la vie n'est peut-être pas forcément triste...

 

Distribution : Ronald Leclercq, Marine Hautcoeur, Jennifer Vanaelst et Charlotte Warolus

 

Mise en scène : Alain Duval

 

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Soie

Soie d'après Alessandro Baricco

 

Résumé: Vers 1860 pour sauver les élevages de vers à soie contaminés par une épidémie, Hervé Joncour entreprend quatre expéditions au japon pour acheter des œufs sains.
Entre les monts du Vivarais et le Japon,  c’est le choc de deux mondes, une histoire d’amour et de guerre, une alchimie merveilleuse qui tisse le roman de fils impalpables. Des voyages longs et dangereux, des amours impossibles qui se poursuivent sans jamais avoir commencé, des personnages de désirs et de passions, le velours d’une voix, la sacralisation d’un tissu magnifique et sensuel, et la lenteur, la lenteur des saisons et du temps immuable.

Ceci n'est pas un roman. Ni même un récit. C'est une histoire. Elle commence avec un homme qui traverse le monde et finit avec un lac qui est là, comme ça, dans les journées du vent. L'homme s'appelle Hervé Joncour. Le lac, on ne sait pas.
On pourrait dire que c'est une histoire d'amour. Mais si c'était seulement ça, ça ne vaudrait pas la peine de la raconter. Il y a aussi dans cette histoire des désirs et des souffrances, de celles qu'on connaît parfaitement, mais le vrai nom pour les dire, on ne le trouve jamais. Et de toutes façons, ce n'est pas amour. (C'est très ancien, ça. Quand on n'a pas de nom pour dire les choses, on se sert d'une histoire. Ça fonctionne comme ça. Depuis des siècles.)

Toutes les histoires ont leur musique. Celle-ci a une musique blanche. C'est important de le dire, parce que la musique blanche est une drôle de musique, déconcertante quelquefois : elle se joue doucement, et elle se danse lentement. Quand elle est bien jouée, c'est comme si on entendait jouer le silence, et ceux qui la dansent comme des dieux, on les regarde et on a l'impression qu'ils ne bougent pas. C'est terriblement difficile, la musique blanche.

Il n'y a pas grand-chose à ajouter. Peut-être faudrait-il préciser que l'histoire se passe au XIXe siècle : juste pour que personne ne s'attende à y trouver des avions, des machines à laver et des psychanalystes. Il n'y en a pas ici.
Une autre fois, peut-être. "

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Ressac

Ressac de Patrick Sibold

 

"Va au bout du monde, essaie de trouver le dernier cormoran, dépose ton cœur sur une plage et regarde la mer"

  Dans cette quête intérieure, un homme s'interroge sur cette fuite en avant qui l'anime, que cherche-t-il, que fuit-il, qu'espère-t-il trouver.
  Comme le ressac de la mer, faut-il retourner au point de départ ou toujours aller plus loin.

  dans une mise en scène d'Alain Duval et Stéphane Delcourt avec Marine Hautcoeur et Alain Duval, régie générale Eric Pottier

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Dessous de table

Un boulevard politique... Pour inciter un ministre à signer un gros contrat lors d’un dîner, un PDG a engagé une escorte pour jouer la carte séduction. Mais l’escorte en question se fait que remplacer une amie, à qui elle n’a parlé que d’un travail d’hôtesse très bien payé. Cette dernière pense servir les plats alors qu’elle figure au menu. Rien ne va donc se passer comme prévu...

 

Cette pièce drôle et bien enlevée sera présentée par la Compagnie Aldente=théâtre de Tournai, habituée du CDHO depuis plusieurs années, elle adapte son répertoire en programmant à côté des dramatiques habituelles des comédies plus légères.

 

La pièce, sur une mise en scène de Stéphane Delcourt, est interprétée par Cécile Edouard, Ronald Leclercq et Faicel Azaouzi

 

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Descentes

Premier prix du concours d'auteurs du Petit théâtre de Vallière. Une pièce écrite à la demande d’une association de prévention et de réinsertion en matière de prostitution.

 

Résumé : "Descentes" ou la chute d’une femme dans l’enfer de la prostitution. Marina est une jeune fille comme les autres. Dans les galères quotidiennes d’une existence banale. Les petits boulots, les fins de mois difficiles, les amours contrariés. Rien de plus. Rien de grave. Sa rencontre avec une jeune femme, faussement prévenante, associé à sa candeur naturelle, vont l’entraîner dans l’univers sombre d’un réseau de prostitution. Violence mentale et physique, espace clos, horizon bouché, addictions de toutes sortes... Marina oscillera entre révolte, avilissement et résignation. A moins que ne survive l’infime espoir d’une échappatoire. Et si toute cette histoire n’était qu’un mauvais rêve ?

Réflexion de l’auteur : Marina. Unique et universelle à la fois. Naïve et forte. Décente et piégée. Puis Marc, manipulateur et cynique. Le mac forcément antipathique mais tristement humain. Enfin, s’imposa le personnage de la vieille femme. Sorte de fil rouge gouailleur et désabusé. C’est elle qui apporte le recul, l’analyse sur les dégâts collatéraux occasionnés par des années de trottoir. Un supplément d’âme vital au propos, ancré dans une fausse poésie des faubourgs. Pas de jugement radical mais le seul constat de la misère humaine pris comme source de réflexions. Qui sont les coupables ? Qui sont les victimes ? Le parcours de Marina, présenté en accéléré, n’épargne pas les clients. Leur ronde fait l’objet d’une autre scène importante. Où l’on constate qu’eux non plus ne sont pas fiers, qu’ils s’interrogent sur le sens de leurs fréquentations tarifées. Il s’agissait de dresser un portrait global sans concession, sans occulter la sordide réalité du terrain. Avec la trilogie basique "sexe, drogues et alcool". Avec sa part de démesure. Avec son humanité glauque sans cesse remise en cause. Il s’agissait aussi et surtout de raconter l’histoire de Marina. Une jeune fille simple transformée par une épreuve fondatrice. Elle ne deviendra pas la Jeanne d’Arc des putains. Mais elle incarne une étincelle de vie dans les yeux éteints de ses semblables.

La mise en scène de cette pièce est assurée par Alain Duval et Stéphane Delcourt.

Les comédiens : Anouk Carreyn est marina, Maxime Fourez est Marc, Isabelle Belys est Elle, Alain Duval : les clients

La régie est assurée par Eric Pottier

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Dreyfus et le cul de jatte Bernard

Le sujet abordé par cette pièce ne peut laisser indifférent. J’ai découvert cette pièce en 2001 lors de sa présentation au Festival d’Avignon et j’ai été d’emblée conquis.

 

Comment rester insensible aux idées véhiculées par un texte bien écrit qui nous amène à une réflexion profonde sur la condition de chacun d’entre nous dans la société.

 

L’intolérance, le rejet de la différence, qui n’en a pas été victime un jour ?

 

Qui n’a pas pensé un jour que sa situation était pire que toutes celles que les autres pouvaient vivre ?

 

Au travers de cette situation inventée par l’auteur pour servir son propos, c’est vers une réflexion bien plus profonde  que ce fait divers, certes marquant de l’histoire de France, qu’il nous entraîne.

 

Qui se souvient de Dreyfus et de son affaire qui a déchiré la France ? Ou plutôt qui n’en a jamais entendu parler ?

 

Qui se remémore Bernard, le cul de jatte ? Et pourtant il a bel et bien existé…

 

Servir un texte sans parti pris, le servir pour qu’il laisse une trace dans l’esprit de chaque spectateur, voilà le défi.

 

Pouvoir collaborer avec l’auteur, discuter avec lui, échanger des idées et lui présenter un  produit fini où il se retrouve, c’est un autre défi. Et quand, cerise sur le gâteau, cet auteur vous fait l’honneur et l’amitié d’assister à la première, quelle joie, quel encouragement.

 

Son avis, vous le trouverez dans le dossier de presse, et vous comprendrez pourquoi « Dreyfus et le cul de jatte colle à la peau » des comédiens qui l’interprètent et pourquoi nous prenons  un plaisir toujours intact à chaque représentation.    

 

 

Résumé

 

Le texte met en scène deux bagnards hors du commun; l'un est le célèbre capitaine Dreyfus, condamné au Le texte met en scène deux bagnards hors du commun; l'un est le célèbre capitaine Dreyfus, condamné au bagne pour trahison et l'autre, un illustre inconnu qui a réellement existé et qui était cul-de-jatte. À travers cette rencontre, les objets de la tolérance, du racisme, du droit à la différence et de l'injustice sont traités

 

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Je nous aime beaucoup

« Je nous aime beaucoup »

De Véronique Olmi

 

Présenté par Aldente-théâtre

 

Mise en scène Stéphane Delcourt

 

Régie : Eric Pottier

 

Avec Alain Duval, Maxime Fourez, Ronald Leclercq

     Isabelle Belys et Esmeralda Sanchez

 

Ils sont cinq. Mais on pourrait dire qu'ils sont deux. Deux groupes. Deux générations. Deux idéaux différents.

Il y a Virginie et Laurent, jeunes amants, sportifs, travailleurs et enthousiastes. Il y a Nicole, Jean et Maxime, proches de la cinquantaine : la femme, le mari et l'ex amant ; anciens amis, ancien trio à la Jules et Jim, anciens du PS. Ils sont invités à un mariage et logés dans une ferme isolée, condamnés à attendre le train du retour pour Paris... et à cohabiter.

Ils se rencontrent, ils se retrouvent, ils sont troublés, agacés, bousculés, complices, heureux, amoureux, maladroits, furieux... Ils naviguent entre des mensonges trop lâches et des vérités trop crues, entre des antipathies immédiates et des ardeurs retrouvées, entre la confusion et l'insouciance.

" Je nous aime beaucoup ", est la valse de deux couples entre le rire et les larmes, entre la tragédie et la comédie, le ballet des hommes et des femmes qui, au seuil d'une vie d'adultes ou à l'approche de la maturité, n'aspirent qu'à une chose : vivre avec légèreté leur temps incertain et leurs élans déraisonnables.

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Soleil pour deux

"Un soleil pour deux" de Pierre Sauvil avec Marine Hautcoeur et Alain Duval, dans une mise en scène d'Alain Duval, régie générale Eric Pottier                                                                                                                              

 

Lui est un grand bourgeois, célibataire et heureux de l'être, joyeux égoïste sans états d'âme, doué pour le bonheur, qui pense que , dans la vie, tout s'arrange toujours. Elle est une jeune révoltée sinistre, au chômage, sans logis, n'aimant ni la musique, ni le cinéma, ni manger, ni boire et qui pense que dans la vie, il n'y a jamais - jamais- la moindre raison de rire.
La rencontre de ces deux-là va être explosive. Une comédie qui réserve de nombreuses surprises, fonçant à 100 à l'heure entre le cynisme et la tendresse et qui passe régulièrement de l'émotion aux éclats de rire.

Une afffaire d'âme

"Une affaire d'âme" monologue adapté par Alain Duval d’après Ingmar Bergman, traduction de Vincent Fournier

Mis en scène par Alain Duval et Stéphane Delcourt, mis en lumière par Eric Portier.

Interprété par Isabelle Belys.

 

"Je suis Victoria, fille de pasteur. Je crois en Dieu. Alfred est mon mari. Et j’aurais pu être… Ma pensée se perd dans ma tête. Surgissent soudain d’étranges images. Des mots résonnent, s’agitent, se cognent. Je suis prise au piège, déchirée, morcelée, oubliée. Le silence du désespoir, le hurlement de la colère. Détachement, renoncement, néant, je suis une étrangère au monde
Et j'aurais pu être...
Ma pensée se perd dans ma tête
Surgissent soudain d'étranges images
Des mots résonnent, s'agitent, cognent
Je suis prise au piège
Déchirée, morcellée, oubliée
Le silence du désespoir
Le hurlement de la colère
Détachement, renoncement, néant
Je suis une étrangère au monde"

Ma pensée se perd dans ma tête
Surgissent soudain d'étranges images
Des mots résonnent, s'agitent, cognent
Je suis prise au piègeMa pensée se perd dans ma tête
Surgissent soudain d'étranges images
Des mots résonnent, s'agitent, cognent
Je suis prise au piègeMa pensée se perd dans ma tête
Surgissent soudain d'étranges images
Des mots résonnent, s'agitent, cognent
Je suis prise au piègeEt j'aurais pu être...
Ma pensée se perd dans ma tête
Surgissent soudain d'étranges images
Des mots résonnent, s'agitent, cognent
Je suis prise au piège
Déchirée, morcellée, oubliée
Le silence du désespoir
Le hurlement de la colère
Détachement, renoncement, néant
Je suis une étrangère au monde" ( Belys Isabelle, actrice).

 

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F...

 

Création de la Compagnie Aldente-Théâtre en collaboration avec le Ballet du Hainaut autour des relations hommes – femmes, des balbutiements d’une relation amoureuse à son accomplissement, sa rupture et…

 

Ce spectacle allie plusieurs disciplines de la scène, le théâtre bien entendu, mais aussi la danse, le masque et le clown.

 

Tour à tour tendre, drôle, féroce, il vous fait voyager dans cette relation au travers d’univers très différents.

 

Un amoureux transi, un Don Juan fragile, un Cyrano éperdument amoureux sont quelques-uns uns des protagonistes de ce spectacle.

 

La conception du spectacle, imaginée par Alain Duval et Stéfania Brogno, fait appel à des textes du théâtre classique ou contemporain, tels « Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand et « La nuit de Valognes » d’Eric Emmanuel Schmitt, mais aussi de textes poétiques de Victor Hugo, ou de café théâtre signé Guy Bedos.

 

Pour les musiques, on visitera les univers de Léo Ferré, Arno, Luz Casal ainsi que celui du Tango.

 

 

 

Sur scène, deux artistes, une danseuse, Stefania Brogno et un comédien Alain Duval qui assurent aussi l’une, les chorégraphies et l’autre, la mise en scène.

Ils sont aidés dans cette tâche par une apparition de Ronald Leclercq et la voix de Isabelle Courbot  qui a assumé la mise en scène de la partie « clown » du spectacle.

La régie générale est assurée par Eric Pottier

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